Vers midi du mardi 26 juillet ; j’ai fait le thé à la menthe ; je le préparais bien et avec beaucoup d’attention. Je sortis en tenant un verre ; je me suis dirigé sous un bouquet d’arbres constituant une surface d’ombre. L’ombre est-elle l’ennemi de la lumière ? Mais l’arbre est-il ennemi du soleil ? Ces questions me vinrent dès que je m’assis au sein de l’ombre. Non je suis stupide. Non. Mon vertige s’en va et je ne savais pas ce que je disais. Je continuais à boire le thé. Je vis loin, dans les éclats du passé, les jours néfastes et les séries noires du souvenir ; un présent pas mal et un avenir de souhaits. La détresse ; la solitude suinta et communiqua avec moi et le coin de ma chambre. Un mirage porta une femme belle. Je la vis ; je cours ; je la vis. Elle s’absenta et je tombai comme un petit oiseau pris de vertige. Cette femme est ma mère qui nous quitta sans nous dire au revoir. Un abandon précoce et malheureux qu’on ne tolère pas ; la fatalité. Cette femme est fortune de la pitié ; preuve de mon existence ; symbole de ma discipline. Son image se glisse sous toutes les formes ; où mon esprit voudrait la fuir ; se colle avec moi et reparaît dans mes rêves sans me parler. Ce rêve me constitua un ami intime qui porta les formes des images perdues ainsi redonna espoir à mon univers clos. Alors pour échapper aux traces de la souffrance ; au vide de mes parents, il faut non seulement être fort, mais il faut avoir une assez grande réserve d’humour et de patience.
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Merci Redouane d'avoir mentionné mon nom. Je n'ai pas eu beaucoup de temps pour aller sur les blogs ces derniers temps. Trop de problèmes techniques.Aussi j'ai déménagé mon blog. Voici ma nouvelle<br />
adresse : http://margarethstgildas.eklablog.fr<br />
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