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le blog a pour objectif de faire passer l'autre;partager le savoir et déceler les nouvelles.

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Les économistes face à la crise

     GGGGje suis fort Keynésien et voilà mon avis# Il y a beaucoup de problèmes et encore peu de solutions# hors doute le monde en « transformation structurelle » posait plein de questions nouvelles avec conceptions  profondes voire inédites;ce qui retomba une compétition entre multiples économistes .Il y avait, naguère, trois écoles de pensée économique : l'école classique (on dit libérale en France) de Smith à Hayek, l'école marxiste et l'école keynésienne. La deuxième a disparu avec l'effondrement du communisme sauf chez quelques archéo latino-américains ou français mais la profondeur des outils d'analyse du penseur allemand reste reconnue par beaucoup. Demeurent deux écoles qui louent le marché mais s'opposent sur son efficience et sa capacité d'autocorrection. Une « synthèse » entre les deux fut un moment trouvée, elle a volé en éclats il y a trente ans, avec le triomphe du libéralisme.   Le libéralisme a protégé des petits chocs mais pas des gros (la finance),cela est évident via les crises soit économiques soit finacières ;le premier coup que reçoit les classiques se date en 1929 ;marque l’inefficacité d’une politique fondée sur l’offre crée sa propre demande et la main invisible balance le marché .face aux problèmes survenues de cette politique ;le substitut était hors douteJohn Maynard Keynes . ;le fondateur de la macroéconomie moderne.refuse le principe de l’Etat gendarme….. ; Il faut réfléchir moins à la monnaie et plus aux circuits du crédit. Il faut trouver manière à limiter la volatilité (la précarité) et les inégalités. Il faut, plus globalement, utiliser des outils plus nombreux et plus complexes contrairement au libéralisme qui se borne à fixer le taux d'intérêt à court terme et à s'en remettre pour le reste au laisser-faire.

Il faut regarder sous l'eau et mettre en place des politiques préventives que les économistes nomment « prudentielles ». mais ils ont le défaut d'être grossiers et d'assécher le crédit donc la croissance. Il faudrait les faire dépendre de l'état de la conjoncture. La politique budgétaire se dessine, elle aussi plus consensuelle et plus complexe : la dette fragilise la croissance, mais plus dans certains pays que d'autres. La réduction de cette dette est nécessaire. Mais la baisse des déficits doit faire l'objet d'engagements crédibles de moyen terme pour soulager la croissance à court terme.

 

Cette nouvelle politique économique, pragmatique, prudente, affinée, fait l'objet d'un consensus croissant.). Les économistes ne se battent entre eux que dans les journaux. Dans leurs écrits, ils disent, modestement, la direction à prendre. Leur problème est aujourd'hui que « pour des raisons politiques ou idéologiques, leurs recommandations ne sont pas mises en application » par les gouvernements. Le savoir des économistes, le courage des politiques. Molière ou Corneille ?

 

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